Comment ça s'est passé.
Nous avons atterri à l'aéroport de Tontouta le 14 juillet vers 11 h, un mardi. Pas d'accueil chaleureux : la climatisation du bâtiment était en panne, et nous avons attendu 45 minutes le bus de la compagnie Airbus qui devait nous mener à Nouméa (tarif : 1 500 CFP par personne, environ 12 euros). Le chauffeur parlait à peine français, mais il nous a montré du doigt l'océan au loin — c'était déjà ça. Nous logions au Méridien Nouméa, face à la baie, chambre 405. La vue valait le prix (environ 280 euros la nuit), même si le wifi était capricieux. Le premier soir, nous avons dîné au restaurant de l'hôtel : plateaux de fruits de mer, ouassou (grosse crevette locale) grillée à 2 800 CFP, vin blanc californien détaxé. Le goût était frais, mais la note a explosé (80 euros pour deux). Jour 2 : le marché de Nouméa et la première vraie galèreNous nous sommes levés à 6 h 30 pour visiter le marché municipal en centre-ville, avenue Foch. À 7 h, déjà plein de vie : odeur de noix de coco grillée, de poisson frais, de vanille mélangée. Nous avons acheté des fruits : ananas blanc, papayes, litchis (budget : 1 200 CFP pour deux). Un vendeur nous a proposé du jambon fumé de la Brousse — il nous a certifié que c'était du fait maison. Nous avons regretté après : la viande était probablement surgelée, et nous avons eu des nausées l'après-midi. Ensuite, nous avons pris le bus n° 2 (300 CFP) pour la plage de l'Anse-Vata. Arrêt approximatif, pas d'affichage clair des horaires. Sable blanc, eau à 28 °C. Plutôt agréable, mais beaucoup de touristes australiens. Nous avons cherché un bar de plage tranquille : le Shack Café nous a proposé un verre de jus de fruit passion (450 CFP). Le serveur était aimable, mais le jus était trop sucré, dilué visiblement avec de l'eau gazeuse. Jour 3-4 : l'île des PinsNous avons pris le ferry avec la compagnie Bepmaja à 8 h depuis le terminal maritime de Nouméa (tarif : 5 300 CFP aller-retour, traversée 50 minutes). Le bateau était propre mais bruyant. Arrivée à l'île des Pins vers 9 h. Nous avons loué une petite voiture avec Europcar local (75 euros par jour) — la climatisation était défaillante, et le kilométrage sur le compteur semblait approximatif. La baie d'Oro, au nord, méritait vraiment le détour. Eau transparente, fond blanc. Nous avons plongé avec le masque et tuba loués à l'hôtel (1 200 CFP la demi-journée). Nous avons vu des poissons colorés, des coraux mous. Moment haut : vers 11 h, un banc de barracudas est passé à 10 mètres. Le cœur qui s'accélère, l'adrénaline salée du sel marin dans la bouche. Inoubliable — on ne dit pas « incontournable », mais c'était vraiment un point fort. Le soir, nous avons mangé chez Wapapuapua Lodge (restaurant de l'île) : brochettes de thon, riz, légumes grillés, environ 1 800 CFP par assiette. La nourriture était simple et honnête, sans prétention. Le staff était lent — nous avons attendu 30 minutes les plats — mais souriant. Jour 5-7 : retour à Nouméa, musée et relaxationDe retour à Nouméa, nous avons visité le Musée de la Nouvelle-Calédonie (entrée : 600 CFP). Petite structure, intéressante pour comprendre l'histoire locale (décolonisation, cultures kanak). Pas éblouissant, mais utile. Nous avons marché le long de la Promenade Pierre Vernier (bord de baie). Odeur iodée, bruit des vagues, palmiers qui font ombre. Nous avons cherché un bon restaurant pour notre dernier repas. Le Moustache Restaurant, rue Anatole-France, nous a accueillis sans réservation (erreur : c'était fermé ce jour-là). Nous nous sommes rabattus sur Le Petit Parisien, petit café français tenu par un Marseillais à la retraite. Croque-monsieur, café espresso, canelé frais. Environ 35 euros pour deux. L'homme parlait avec passion de Nouméa — il était arrivé en 1998, il en avait vu les changements. Conversation agréable, peu touristique. Notre vol de retour était prévu à 14 h 30. Nous avons dû partir de l'hôtel à 11 h 45. Le taxi a eu du mal à trouver l'aéroport (60 euros) — le GPS était obsolète. Nous avons raté la première verrouillage des portes, mais avons pu monter quand même. Stress à la fin. Pas idéal.
Les bons plans repérés sur place.
Baie d'Oro (île des Pins) : plongée masque/tuba à 9 h du matin, eau limpide à 28 °C, banc de barracudas à 11 h
Marché municipal de Nouméa (avenue Foch) : ouvert tôt le matin, fruits exotiques frais, odeur de noix de coco grillée
Ferry Bepmaja jusqu'à l'île des Pins : 50 minutes de traversée, tarif 5 300 CFP, vue sur la baie en route
Plage de l'Anse-Vata avec le Shack Café : sable blanc, eau chaude, jus de fruit passion local (trop sucré mais rafraîchissant)
Musée de la Nouvelle-Calédonie en centre-ville : 600 CFP, petite visite, aide à comprendre la culture kanak et l'histoire récente
Photos — Nouméa
Et au final.
La Nouvelle-Calédonie nous a offert des paysages côtiers beaux et une plongée inoubliable. Mais l'infrastructure est parfois bancale, les prix élevés (nous avons dépensé environ 2 200 euros pour deux en 10 jours), et certains services touristiques manquent de fiabilité. Nous reviendrons, mais plus préparés.








