Comment ça s'est passé.
Visite des villes Impériales du 10 Mai 2009 au 16 Mai 2009 – On appelle cette excursion le circuit des villes impériales car chaque villes visités ont été des capitales pendant une certaine période - Le parcours se décompose de la façon suivante arrivée aéroport de Marrakech le 10/5 – départ le lundi 11 mai 09 vers Casablanca – Mardi 12 mai 09 départ vers Rabat visite volubilis et ville sainte puis direction Fes le soir pour installation de 2 jours à l’hôtel – mercredi 13 mai 09 visite de Fes – jeudi 14 mai 09 départ vers Meknes pour visite le matin – départ l’après midi sur Beni mellal avec visite de chute d’eau et installation hôtel le soir – vendredi 15 mai 09 départ sur Marrakech pour 2 jours avec visites. Départ de l’aéroport d’Orly le 10 mai 2009 à 7 heures 20 (heures françaises) décalage de 2 heures avec le Maroc. Arrivée à Marrakech à 8 heures 45 (heures locales). Installation à l’hôtel smara ALKABIR bd Zerktouni à Marrakech – Hôtel 3 étoiles en rénovation à l’extérieur – repas correct – la propreté des chambres laisse à désirer (draps jaune ou gris avec des taches ) l’anecdote est que lors de notre réclamation à la réception on nous a informé que les draps sont propres et que les taches ressortaient en raison du soleil – Après avoir photographier et faire visionner les taches à la réception on a envoyé tout de suite une personne pour changer les draps. Lundi 11 Mai 2009 départ pour Casablanca – Casablanca ad-dar al-baïda en arabe classique – ed-dar el-beïda en arabe dialectal marocain –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa prononcée [kâzâ]) par les Casablancais, est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative du pays, Rabat. C’est la première ville et agglomération du pays. Ses habitants se nomment les Bidaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français. Visite de la mosquée HASSAN II : La mosquée Hassan II est située à Casablanca (Maroc). Planifiée sur le site de l'ancienne piscine municipale, sa construction a débuté le 12 juillet 1986 et son inauguration a eu lieu le 30 août 1993. Le parvis de la mosquée peut accueillir 120 000 fidèles et la salle de prières 25 000 fidèles. C'est la 3e plus grande mosquée au monde, après La Mecque et celle de Médine . Construite sur la mer, celle-ci possède un minaret de 200 m de haut, ce qui est en fait l'édifice religieux le plus haut du monde. Des artisans recrutés dans toutes les villes du royaume avaient sculpté 53 000 m² de bois et peint plus de 10 000 m² de zellige (céramiques) pour la mosquée Hassan II. La stabilité des ouvrages de protection à la mer s'est avérée insuffisante, d'importants travaux de renforcement de l'endiguement sont en cours depuis octobre 2006. Un toit ouvrant de grande dimension, permet selon le vœu d'Hassan II de relier cet édifice à l'air, considéré comme l'un des trois éléments bénéfiques à la vie, avec la terre et l'eau. Conçue par l'architecte Michel Pinseau, elle a été édifiée par le groupe français Bouygues, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par sa filiale marocaine l'entreprise Bymaro. Visite des quartiers de Casablanca en mini bus et d’une église Arrêt sur la place du Palais de justice et de l’ambassade de France avec la statue du maréchal LYAUTEY. Louis Hubert Gonzalve Lyautey (17 novembre 1854 à Nancy - 27 juillet 1934 à Thorey) est un militaire français, officier pendant les guerres coloniales, résident général au Maroc en 1912, ministre de la guerre lors de la Première Guerre mondiale, puis maréchal de France en 1921, académicien et président d'honneur des Scouts de France. Sa devise, empruntée au poète anglais Percy Bysshe Shelley, est restée célèbre : « La joie de l'âme est dans l'action. » Au Maroc, il fut chargé en mars 1907 d'occuper Oujda, en représailles de l'assassinat à Casablanca du docteur Mauchamps ; il réprima ensuite le soulèvement dans la région des Béni-Snassen en novembre 1907, et fut nommé haut-commissaire du gouvernement pour la zone marocaine occupée dans la région d'Oujda. En mars 1912, la convention de Fès établit le protectorat français sur le Maroc, dont Lyautey fut le premier résident général. Il entreprit la « pacification » du Maroc, malgré le début de la Première Guerre mondiale. C'est en tant que résident général qu'il laissera une trace profonde dans la société et l'urbanisme marocain. Attaché à la culture locale comme l'écrivaine Isabelle Eberhardt dont il fut proche, il édicta plusieurs lois visant notamment à protéger les centres anciens des grandes villes (les villes coloniales seront construites à la périphérie des médinas) ou à établir des règles strictes laissant aux Marocains des espaces de liberté (interdiction pour les non-musulmans de pénétrer dans les mosquées). Pendant la Première Guerre mondiale, Lyautey fut ministre de la Guerre dans le gouvernement d'Aristide Briand, entre décembre 1916 et mars 1917. Il retourna ensuite au Maroc, et fut fait maréchal de France en 1921. Mais, sous le gouvernement de Paul Painlevé, il se vit retirer le commandement des troupes engagées contre la rébellion d’Abd-el-Krim qui fut confié à Philippe Pétain. Lyautey démissionna et rentra définitivement en France en 1925. Lors de son passage au Maroc, il avait affirmé que « la France se doit d'être une grande puissance musulmane ». Il avait également averti, dans la préface à la traduction française du Mein Kampf de Hitler : « Tout Français doit lire ce livre ». Il ne s'agissait nullement d'une approbation, bien sûr, puisque la traduction avait paru contre la volonté d'Hitler qui n'avait aucune envie que les Français fussent informés de ce qui les attendait, mais d'un avertissement sur ce le danger que représentait Hitler pour la France. Il jugeait ainsi son œuvre au Maroc : « Au fond, si j'ai réussi au Maroc, dans la tâche que le gouvernement de la République m'avait confiée là-bas, c'est pour les raisons mêmes qui me rendaient inutilisable en France [...] J'ai réussi au Maroc parce que je suis monarchiste et que je m'y suis trouvé en pays monarchique. Il y avait le Sultan, dont je n'ai jamais cessé de respecter et de soutenir l'autorité [...] J'étais religieux, et le Maroc est un pays religieux [...] Je crois qu'il n'y a pas de vie nationale possible et prospère, et naturelle, qui ne fasse sa place au sentiment religieux, aux disciplines religieuses [...] Je crois à la bienfaisance, à la nécessité d'une vie sociale hiérarchisée. Je suis pour l'aristocratie, pour le gouvernement des meilleurs [...] J'ai vu qu'il y avait des écoles où allaient les enfants de telles classes, d'autres écoles où allaient des enfants d'autres milieux et qui ne se mélangeaient pas [...] J'ai respecté tout cela, à la fois parce que cette soumission au fait fortifiait ma propre politique et parce que mes propres convictions m'en montraient la légitimité et la noblesse [...] Mais tout cela m'eût été impossible en France [...] Et c'est pour cela que je n'aurais peut-être pas réussi à Strasbourg. » Installation hôtel ANFA de Casablanca bd les almohades – aucun souci avec la chambre – repas correct Mardi 12 mai 2009 départ pour RABAT Rabat (en arabe : (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé. Elle comptait 628 000 habitants et 1 614 000 pour l'agglomération au recensement de 2004 (3 123 595 habitants pour l'ensemble de la grande région de Rabat , la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër). Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l’Antiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C’est le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie. Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès
Les bons plans repérés sur place.
Et au final.
bon séjour le seul repproche c'est que les trajets sont longs et que certaines visites sont trop vites faites par manque de temps