MADAGASCAR EN 2007

Détails de ce carnet de voyage :

98 photos 11 videos 6 avis Par chantal1303 France
le 28 décembre 2007 à 19h02

Lieu en rapport avec ce carnet :

Pays :Madagascar MadagascarCarte Madagascar
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Présentation du carnet de voyage

Période : Octobre
Climat : Bon soleil
Températures : Chaud

Infos météo : Madagascar
Type de voyage : Circuit
Période de départ : Octobre
Durée du séjour : 1 mois
Budget approximatif : 2500 € / personne
Méthode d'achat : Sur Internet
But du séjour : Se cultiver / découvrir
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Agence de voyage / voyagiste / compagnie aerienne :

Voici la liste des differentes compagnies et voyagistes qui ont été mis à contribution pour ce voyage :
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Description et avis sur le voyage :

Description du sejour :

PENSEES DANS L’AVION QUI M’AMENE A MADAGASCAR , LA BELLE ILE ROUGE

En 2006 nous sommes allés à Madagascar et parmi les six sens, c’est le sixième qui a été le plus touché, celui du cœur, celui des émotions, celui du ressenti.

Je pars cette année avec une autre approche du voyage car Madagascar ne se regarde pas mais se ressent.

Je ne vais pas seulement à Madagascar pour côtoyer un peuple différent du notre, voir de merveilleux paysages aux terres rouges ou brûlées par le feu, des rizières en terrasses aux beaux tons de verts, des forets tropicales, des plages paradisiaques, une faune et une flore endémiques, uniques au monde .

Je sais que je vais là bas à presque 10 000 Km de chez moi, pour retrouver ces gens qui m’ont tant émue, cet orphelinat à Mananjary où certainement une partie de mon cœur restera avec Célestin, une famille que j’aime et à qui je voulais apporter tant de bonheur et de joies.

Je sais aussi que je serai souvent triste de voir cette population si digne mais si démunie, moi la touriste européenne nantie mais impuissante devant tant de pauvreté.

Je verrai des regards emplis d’envie devant nos vêtements, notre belle voiture, notre statut de riche vazaha et que parfois ces regards voudront dire :

« VAZAHA , que vas-tu me laisser après ton passage ?

- Un vêtement pour remplacer le mien en haillon ?
- Un biscuit pour mes enfants qui ont faim et rien à manger ?
- Un désinfectant pour soigner mes plaies infectées de pus ?
- Du paracétamol pour mon mari qui a le palu et rien pour le soulager ?
- Ou simplement un sourire, de la compassion, qui me rendra encore plus triste en me faisant prendre conscience de nos différences si flagrantes, de ma condition par rapport à la tienne, Toi, riche Vazaha ?

GACHE, sache que dans mon regard, il y aura toujours de la considération pour Toi, de l’amour parfois, de la tristesse et surtout l’espoir que l’avenir soit meilleur pour tes enfants et petits enfants.

En approfondissant ma vision du pays, j’espère prendre conscience cette année de ce que les Malgaches ont plutôt que de ce dont ils sont démunis matériellement : confiance en leur destin, en leurs liens familiaux, en leurs richesses.

Le dernier jour de mon séjour, je relis ceci et pense que j’ai rencontré des gens admirables, vivant simplement , près de la nature, au rythme du soleil et des saisons ,souvent sans électricité, sans eau mais courageux, travailleurs et dignes .

Un évènement cruel a bouleversé la fin de notre voyage et je me sens impuissante et révoltée face au destin, l’injustice , le manque de tout .
Les rires, la bonne humeur, ont été remplacés par la tristesse ;les larmes voilent mon regard et m’empêchent d’espérer en l’avenir de ce beau pays.

Je garderai donc un goût amer de ce dernier voyage mais penserai toujours à Madagascar avec beaucoup d’Amour et de respect.



De Tananarive nous partons à Mahambo sur la cote est de Madagascar par la RN 2 et reconnaissons les belles terres rouges, les luxuriantes forets tropicales, parfois brûlées par les hommes qui ont besoin de charbon pour cuisiner.

Nous arrivons le soir à Tamatave et sa circulation intense ; la voiture s’engage difficilement entre voitures, camions, piétons, pousse pousse, cyclistes, sans lumière pour la plupart.

Enfin Mahambo, village typique de la cote est avec ses petites maisons en bois, ses plages tranquilles : rencontre avec des pécheurs, des femmes qui nettoient les oursins sur la plage puis visite du village.

Là tout est calme, paisible, sourires, échanges : un couple sème du riz sur la terre brûlée par le feu et la conversation s’engage avec cet homme à la fois paysan et professeur de français.

Ce village vit u rythme du soleil, sans électricité ni eau et à 18 heures il fait grand noir.

Le lendemain nous partons pour l’île de Sainte Marie. Après une traversée très calme alors que parfois c’est l’enfer avec de grandes vagues, nous arrivons au paradis : Sainte Marie est une succession de petites plages ombragées par les cocotiers, arbres à pin ; tout est paisible, les habitants sont encore plus calmes qu’ailleurs on n’entend que le bruit des vagues, le vent dans les feuilles de cocotiers, les oiseaux, les coqs dès 5 heures ; une moto ou une voiture viennent parfois déranger ce grand calme.
Les maisons, sur la plage, sont de petites cases en ravenalas, les hommes pèchent et les femmes nettoient le poisson

Pour l’instant 60 hôtels de petite taille sont présents sur l’île et on rencontre assez peu touristes mais demain qu’en sera-t-il face à cette merveille ?

On peut circuler difficilement car il y a assez peu de routes : une piste nous amène en voiture, 18 Km plus loin, à la crique, vers le nord et là tout est encore plus calme, plus beau.
Mais la route s’arrête là et seuls les 4*4 ou motos peuvent poursuivre la piste vers le nord.
Les tarifs des voitures sont excessifs (50 euros la journée) et 120 euros pour un 4*4.

A Ste Marie, la baleine viennent mettre bas de juillet à septembre puis repartent pour d’autres horizons mais nous avons eu la chance d’en apercevoir une dizaine.

A Ste Marie les habitants ne sont pas pauvres comme dans certaines régions de Madagascar car le tourisme a crée des emplois directs et indirects, la mer est poissonneuse et la nature généreuse avec cannelle, vanille, girofle.

Nous avons traversé l’île d’est en ouest ; les champs sont peu cultivés hormis les rizières car les terrains sont trop humides.

Nous avons fait de belles rencontres avec les enfants, des familles et tous voulaient se faire photographier ; concernant les photos, il faut savoir que le cyber « chez PEPE » les développe en une minute à partir de la carte mémoire ; ainsi, nous avons demandé aux habitants d’aller les récupérer : quel bonheur pour eux ; peut être la première photo de leur enfant qu’ils conserveront religieusement.

Puis le lendemain, après trois jours passes à Ste Marie, départ en pirogue pour l’île aux nattes où nous avons réservé un bungalow chez REGINE, les pieds dans l’eau, au bord du lagon.

C’est véritablement l’île de Robinson Cruzoe, avec ses magnifiques plages de sable blanc et très fin qui entoure l’île.
Cette île doit son nom à un arbre, le nanto, dont on fabriquait les pirogues.
Farniente, tour de l’île à pied ou en pirogue : quel calme, quelles eaux et le tout dans la bonne humeur et en chansons.

La nuit, seul le clapotement des vagues nous bercera ainsi que le bruit du vent dans les cocotiers.

Je comprends encore mieux Jacques Brel quand il chante les Marquises et la douceur d’y vivre. Ici ça n’est qu’une succession de cartes postales.

Grandes journées de calme avant les 5 000 Km de longues routes qui nous attendent.
Nous allons les parcourir avec AURELIEN, comme en 2006.

Après un retour calme en bateau sur la grande île nous partons vers Tamatave et nous arrêtons pour acheter de magnifiques sacs et chapeaux en feuilles de bananiers vernies.

Puis arrivée à Tamatave, la deuxième ville de Madagascar après Tananarive.

Comme à Antsirabe, des tas de pousse pousse sillonnent la ville ; ce métier est difficile dans cette ville où la pluie est torrentielle une grande partie de l’année, où les rues sont pleines de trous ; les hommes sont pieds nus, trempés dès l’embauche.

Le soir nous arrivons à Andasibe et le lendemain matin dès 5 heures nous serons réveillés par le puissant cri des indri indri qui s’entend à plus de 3 Km à la ronde ; mais Robinson parle bien des indri indri , reportez vous à son récit

Puis dès l’ouverture, rapide visite de la réserve VAKAONA pour côtoyer de près les lémuriens si agréables quand ils posent leurs douces pattes (ou plutôt mains) sur nos bras ou tètes.

Puis route vers Ambositra que nous avions déjà prise en 2006 ; nous allons plus rapidement, trop certainement, pour apprécier de nouveau les merveilleux paysages avec rizières en terrasses, déguster les ananas ; mais notre objectif est d’arriver le 24/10 à Mananjary pour participer à la fête de la SAMBATRA qui se termine le 26 Octobre.

La route de Ambositra à Mananjary est magnifique aussi bien sur la nationale 7 qu’en la quittant avec belles forets, cascades, admirables ravenalas et sympathiques petits villages aux maisons sur pilotis construites en ravenalas

Mananjary est une petite ville tranquille ; le matin très tôt, dès 5 heures les femmes viennent laver leur linge à l’embouchure du fleuve, s’y laver, faire leurs besoins, tandis que les pécheurs partent à la pèche, sur leurs petites embarcations, au péril de leur vie quand d il faut franchir la barre

Du 24 au 26 Octobre nous assistons, à Mananjary à la fête de la SAMBATRA qui signifie littéralement « Je suis heureux »
L’ethnie des Antambahoaka , gens du peuple qui vivent dans la région de Mananjary ont conservé certaines traditions musulmanes : tous les 7 ans, ils célèbrent les fêtes rituelles de la Sambatra, circoncision collective des jeunes garçons.
La fête, préparatifs compris dure 4 semaines, tout le mois d’octobre ; au cours du mois les travaux suivants sont réalisés :

- la maison du roi est rénovée
- les pères ornent les faîtages des toitures de 3 colombes sculptées symbolisant l’arche de Noé, placent un arbre sacré qui est censé porter l’âme des jeunes garçons circoncis.
- Les mères préparent les tenues rouges des enfants (bonnets et robe) et les nattes sur lesquelles ils seront opérés.
- Les bambous récupérés dans la forêt serviront à transporter le betsa betsa jusqu’au fleuve, pendant la procession qui aura lieu vendredi

Tous ces préparatifs se déroulent dans une ambiance festive : aux chants cadencés des femmes répondent les tambours.

Le jeudi est un jour de repos, de détente mais le soir le tonneau de betsa betsa (jus de canne fermenté) placé dans la maison du roi est rempli ; chacun boit en chantant « laly laly laly », soit « homme, homme, homme » et aussi « voici mon fils, prends le »

C’est ce soir là que le roi, Monsieur NICOL, nous a reçu et raconté l’histoire de son ethnie, moment inoubliable avec danses et breuvages

Le jeudi, à partir de minuit, les jeunes sont allés chercher l’eau sacrée à l’embouchure du fleuve ; cette eau servira à laver les plaies des enfants après l’opération

Les femmes passent la journée précédant l’opération à prier.
Le vendredi matin, dès 5 heures, le zébu est amené devant la maison du roi et les hommes le préparent pour le sacrifice pendant que les femmes dansent au rythme des tambours.
Enfin le sacrifice a lieu, après la prière du roi : moment émouvant et cruel !!!

Le zébu est ensuite découpé et à 11 heures les morceaux sont distribués aux membres des maisons.

A 12 heures, les enfants vêtus de leurs vêtements rouges arrivent devant la maison du roi ; on place autour de leur taille un grigri contenant quelques grains de riz symbolisant la nourriture dont ils auront t besoin pour aller vers le fleuve.
Vers 13h 30 le cortège part : les enfants sont portés sur les épaules d’un homme (en principe leur oncle) vers l’embouchure du fleuve, accompagnés des femmes ; le long cortège va aller ainsi pendant plus d’une heure, en chantant.
Les bambous remplis de betsa betsa sont transportés et bus pendant le trajet.
Un homme porte sur la tète l’eau préalablement bénie par le roi qui sera versée dans le fleuve.

De l’autre coté du fleuve, l’autre village a organisé la même cérémonie et marche aussi vers l’embouchure à la rencontre des habitants de Mananjary.

Les deux groupes se rencontreront de chaque coté du fleuve, lanceront les bambous qui symbolisent la possibilité de franchir le fleuve pour se côtoyer, pour que le frère et la sœur séparés il y a bien longtemps se retrouvent enfin.
En effet, la légende raconte que deux enfants, un frère et une sœur, vivaient à Mananjary : un jour de mauvais temps la sœur a traversé le fleuve et n’a pu revenir ; elle a poursuivi sa route jusqu’à Manakara, Fort Dauphin , créant ainsi les différentes ethnies alors que le frère, très triste est resté à Mananjary .
Tous les 7 ans, c’est donc la rencontre entre le frère et la sœur, entre les différentes ethnies de la cote est.

Les enfants circoncis seront enfin des hommes après la cérémonie et se distingueront du sexe opposé.
Des centaines d’enfants se font circoncire jusqu’à l’age de 10 ans ou simplement bénir si la circoncision a déjà eu lieu avant
Des milliers de personnes venues de touite la région sont réunies et ce n’est que musique, chansons, danses, aux quatre coins de la ville.

A Madagascar il est à noter que si un homme non circoncis tue un animal, une volaille, les autres personnes n’en mangeront pas car cet animal est devenu fady.
Dans certaines ethnies, c’est la même chose si c’est la femme qui tue l’animal.

A Mananjary les jumeaux sont fady et ils ne sont pas circoncis, ne participent pas à la SAMBATRA car il ne sont pas considérés comme faisant partie de l’ethnie, ils ne sont RIEN.
Mais le gouvernement actuel va légiférer pour que ces jumeaux, fady, ne soient plus abandonnés ; une campagne de sensibilisation va être menée mais compte tenu du poids des traditions à Madagascar, cette effroyable coutume ne va pas disparaître rapidement.




LE NORD


Nous partons en voiture depuis Tananarive vers le Nord par des paysages arides et vallonnés, parsemés de maisons en terre et de petites parcelles cultivées au fond des vallées.
Nous ne rencontrons presque personne, hormis quelques piétons, zébus et malgré la chaleur nous sommes contents de n’être pas allés à Diego Suarez en avion : plus rapide certes car nous prévoyons trois jours ed trajet pour parcourir les 1200 Km mais certainement moins intéressant.
Pour ceux qui ont le temps, préférez cette formule ; la route refaite en 2006 est en parfait état, avec du bon goudron.
Nous dormons à Maevatana, dans un hôtel très sommaire et bruyant mais nous n’avons pas le choix dans cette région non touristique.
Il est donc préférable d’aller vers Mahajunga au parc Ankarafantsika et de le visiter le lendemain pour « couper « la route par un jour de marche.
Le matin tôt, nous repartons ; à partir du croisement de Mahajunga, un paysage de savane s’offre à nous, avec quelques villages, troupeaux de zébus et chaleur de plomb dès 8 heures.
Puis après ces paysages arides nous prenons une piste en terre rouge , 30 Km avant Port Berger, seule portion de route non goudronnée sur ce trajet de 1200 cm : manguiers, petites maisons aux toits de paille, herbe brûlée par le soleil .
100 Km avant AMBANJA, la végétation est plus importante avec d’énormes manguiers ; on découvre une île recouverte de verdure et de forets, un habitat rare, très dispersé, aux maisons de bois.

Nous couchons à Ambanja, visitons le lendemain matin les plantations de cacaoyers et de ylang ylang ;
Entre Ambanja et Ambilobe existe une grande diversité de cultures agricoles : canne à sucre, cacao, ylang ylang, poivre, girofle, noix de cajou, coton, vanille, cannelle, café et cette région de Madagascar fait figure de corne d’abondance.

Dans l’Ankara na nous logeons chez Goulan, adresse à retenir pour le calme, l’ambiance sympa, l’excellente cuisine. Goulan a guidé pendant plusieurs semaines Nicolas Hulot quand il a fait son reportage sur Madagascar.

Nous nous douchons au seau mais prenons conscience que notre bungalow en ravenalas a la taille d’une maison dans laquelle vivent 10 personnes au moins ; l’eau nous est livrée chaque jour dans la salle de bain alors que les villageois doivent aller la chercher parfois loin.
A 18 heures il fait nuit mais le groupe électrogène fournit l’électricité tandis que les autres sont dans le noir ; les plus chanceux ont une bougie que le grand vent de cette région éteint

Le lendemain, Florin, élève de Goulan nous fait visiter l’Ankarana qui en malgache veut dire « rocher » ; c’est le domaine des tsingy qui abrite grottes et forets préservés. La faune est riche en lémuriens.
Les tsingy sont des formations karstiques offrant une vision stupéfiante d’aiguilles et de pics calcaires.

La flore est importante avec différentes espèces d’arbres, des baobabs.
Monde minéral et végétal hors du commun, foret tropicale sèche ou verte, avec dans les grottes rencontre entre les vivants et les ancêtres.

Nous repartons de l’Ankarana pour nous diriger vers Diégo Suarez mais en route nous nous arrêtons au village d’Ambronokomifehi qui comptait 26 habitants il y a peu d’années et en abrite actuellement 30 000, avec la ruée vers l’or bleu, le saphir comme à Ilakaka dans le sud, sur la route nationale 7.
Ceci a mis en péril l’environnement écologique et est révélateur de l’extrême pauvreté de Madagascar.
Les habitations en ravenalas sont très rustiques et tout le monde nous propose des pierres précieuses.

Puis arrêt au lac sacré situé 75 Km avant Diégo Suarez, sur la RN 6 : on vient là pour demander Amour, santé, fortune, descendance et on sacrifie le zébu.
Ce lac occupe le site d’un village maudit car les habitants avaient refusé de l’eau à un visiteur ; ce dernier a jeté un sort et les maisons ont été englouties au fond du lac ; les habitants se sont transformés en crocodiles.
Les crocodiles abritent donc les âmes des villageois disparus et lors des cérémonies ils sont appelés par les noms des ancêtres et arrivent.


Diego Suarez, la plus grande ville du Nord compte 100 000 habitants.
C’est une véritable mozaique humaine avec différentes communautés : comoriens, chinois, somaliens, pakistanais, indiens qui se mélangent avec plusieurs ethnies malgaches et de nombreux français.
Inondées ed soleil, les rues du vieux centre sont bordées de maisons coloniales aux façades délavées par les pluies ; les plus belles façades sont situées rue Colbert : succession de maisons avec balcons et vérandas et balai incessant des 4 L qui sillonnent les rues.

Le marché dans le quartier populaire de Tanambao est haut en couleurs.

Depuis le quartier de l’université la vue est très belle sur la baie de Diego, la deuxième plus belle du monde après celle de Rio de Janeiro.


Les Tsingy Rouges sont situés à 47 Km de Diego ; après avoir roulé sur une piste rouge de 20 Km, nous arrivons aux Tsingy rouges qui offrent un paysage surnaturel extraordinaire : l’érosion, l’infiltration des eaux de pluies ont donné naissance à des draperies fragiles et éphémères ; la nature a envoyé des démons pour faire naître des merveilles d’un coup de baguette magique.

La route de Diego à Ramena, situé à une vingtaine de kilomètres offre un magnifique panorama sur la baie de Diego avec succession de belles plages de sable fin face à la mer limpide aux couleurs extraordinaires.
En chemin se détache l’îlot « du pain de sucre » et les étendues de mangroves.
A 20 Km de Diego, Ramena est une belle plage de sable blanc bordée de cocotiers plongeant dans la baie.
Ce village de pécheurs compte 2000 personnes avec des pirogues, barques, filets de pèche en réparation ; c’est vraiment le cliché carte postale dont on rêve tous un jour ; de plus Ramena est une plage de mer corallienne et la baignade est idéale : il n’y a ni requin, ni vague car la baie n’a qu’une ouverture très étroite sur la haute mer.

Le lendemain matin départ pour la mer d’Emeraude avec le bateau du capitaine Florent et son équipage : sa femme et ses sœurs qui prépareront le repas, ses frères qui pècheront.
Très belles couleurs de l’eau dès le départ puis nous accostons et escaladons une petite falaise. D’en haut le point de vue est magnifique avec la mer d’Emeraude d’un turquoise extraordinaire.
Cet immense lagon vert émeraude est situé juste après la petite passe ; il est peu profond, est un véritable aquarium avec poissons de toutes tailles et de toutes les couleurs, des raies, langoustes.
Des petites îles vierges et désertes aux plages de sable fin et blanc nous accueillent pour quelques heures de farniente et de baignade.
Nous prenons conscience que nous sommes des privilégiés de pouvoir accoster sur ces sites paradisiaques et jouer pour un jour les Robinson Cruzoe pendant que les pécheurs sont partis à la pèche et ramènent notre repas : une langouste de 5 kg, 7 ou 8 poissons.
Les femmes préparent le repas pendant que les poissons sont nettoyés et vite mis à cuire.
Repas digne d’un grand chef en toute simplicité face à cette plage déserte et paradisiaque où nous aurions aimé pouvoir passer 3 ou 4 jours ; cela aurait été possible car Florent organise des bivouacs.

Le soir repas chez Florent dans une bonne ambiance et avec beaucoup de gentillesse et de bonne humeur ; nous avons eu raison ed faire confiance à cette équipe sympathique.


Le lendemain matin, départ à pied pour les trois baies.
Nous arrivons à la baie des Dunes, la plus vaste puis à la baie des Pigeons nommée ainsi car avant, la foret dense abritait pigeons et tourterelles.
Filaos, criques merveilleuses, silence sauvage et au loin, la mer d’Emeraude.

Enfin nous arrivons à la baie des Sakalavas, lieu de prédilection des planchistes .De là nous prenons un taxi pour nous ramener à Ramena mais nous arrêtons en chemin pour admirer un magnifique baobab centenaire.

Après un repas à Ramena, départ vers Ankify pour rejoindre Nosy be ; nous nous arrêtons dormir chez Goulan, dans l’Ankarana.

Le lendemain matin nous reprenons la route vers Ankify où nous arrivons en début d’après midi.

Le lendemain matin, un bateau collectif nous conduit à Nosy be

Nosy Be située à une quinzaine de Km de la cote de Madagascar est une île volcanique couverte de montagnes où d’anciens cratères forment des lacs naturels.
Surnommée l’île aux parfums en raison de ses cultures de ylang ylang, café, vanille, poivre et autres épices qui dégagent des senteurs extraordinaires.
Mais l’île est devenue touristique et de nombreux hôtels occupent les plus belles plages.

Hell Ville est le chef lieu de l’île ; la promenade après le port permet de voir quelques beaux bâtiments de style colonial rongés par l’humidité, les cyclones et le temps.

Puis départ pour la belle plage d’Andilana et repas chez Loulou.
Plus loin, un hôtel italien style club med héberge des italiens qui restent sur leurs chaises longues ou jouent au volet en écoutant de la musique italienne à tue tète : il ne faut ni se dépayser, ni se mélanger à la population locale qui pourrait peut être déteindre.
Seuls les vieux messieurs osent côtoyer de très jeunes et belles malgaches pour quelques euros par jour. Quelle désolation, signe supplémentaire d’un pays pauvre.

Puis nous partons vers le Mont Passot pour assister au coucher du soleil.
Au pied du mont Passot un chapelet de lacs miroitent ; ces lacs sont sacrés car ils abritent les esprits des anciens souverains sakalavas et antankarana ; il est fady de s’y baigner, de pécher, fumer, porter chapeau ou pantalon


Le lendemain matin, visite du banian sacré, arbre de 200 ans qui occupe 4000 m2 ; il est l’objet du culte des Ancêtres : on fait un vœu sous ses branches et on laisse une offrande : tète de zébu, tissus, argent, bouteille de rhum.

Moi aussi j’ai fait un vœu mais il n’a pas été exaucé et a au contraire été transformé en grand malheur quelques jours plus tard.

En dehors des plages – soit disant de rêve- que les touristes ne quittent pas, l’arrière pays connaît une activité rurale importante avec la culture de l’ylang ylang.
La canne à sucre n’est plus cultivée depuis 2004 et les parcelles de terrains sont vides.

Nous visitons la distillerie d’ylang ylang après avoir traversé les plantations aux formes torturées dues aux tailles successives destinées à faciliter la cueillette des fleurs jaunes aux odeurs entétentes .
Chaque jour une tonne de fleurs jaunes pales en forme d’étoile sont transformées pour produire l’huile essentielle tant prisée en parfumerie pour sa fragance d’une puissante suavité alors qu’elle est injustement appelée le « jasmin du pauvre »

Puis départ pour la réserve Lokobe en pirogue, foret originelle primaire qui renferme vanille et nombreuses plantes médicinales, lémuriens, reptiles

Nosy Be ne nous a pas convaincu d’être une île paradisiaque et deux jours nous suffisent ; nous partons vers Nosy Komba que nous espérons plus calme, moins touristique.
Dès que nous arrivons, nous voyons que nous ne nous sommes pas trompés et que ça va être le paradis ici, dans ce calme, au milieu de ces enfants, de ces habitants si gentils, ne sollicitant rien.
Les plages sont belles, bordées de palmiers, flamboyants et les nappes brodées volent au vent, installées chaque matin dès 5 heures alors qu’au sol, napperons, chemises, pantalons sont posés et quelques colliers fabriqués en graines pendent sur des bois.
Les brodeuses de Nosy Komba travaillent toute la journée, s’arrêtant seulement pour vendre une nappe ou autre objet.
Au milieu de cette ambiance paisible et souriante nous sommes persuadés que nous allons vivre 4 jours de rêve sur une île paradisiaque.

Mais après deux belles journées passées à visiter l’île de Tanikeley, véritable aquarium et la montagne avec Madame Yvonne, nous vivrons un effroyable cauchemar personnel qui n’a rien à voir avec l’île et ses habitants. Cet évènement douloureux nous obligera à rester dans cette merveilleuse île où malgré la gentillesse de ses habitants notre cœur sera rempli de tristesse et mes yeux de larmes.

Nosy Tanikely est une réserve naturelle exceptionnelle ; on peut admirer dans une eau extrêmement claire des coraux, étoiles de mer, poissons de toutes les formes et de toutes les couleurs, tortues de mer.

Nous avons effectué cette balade avec Joël, le capitaine du bateau MOUMOU, excellent pécheur, d’une gentillesse inouïe et très ponctuel.

Nosy Komba possède des plages magnifiques mais il faut aussi se balader dans la montagne, aller jusqu’au point culminant de l’île, à 622 mètres.
Partir avec Madame Yvonne, véritable encyclopédie de plantes médicinales est un enchantement : rencontre avec une flore riche : ylang ylang, poivre, canne à sucre, girofle cannelle, citronnelle.

Merveilleuse journée offrant des points de vue sur l’île et les îles environnantes.


La visite de la réserve aux lémuriens est sympathique et permet d’approcher de très près les macaos dont la femelle est marron et le male noir .

Nosy Komba est une ile dans laquelle il faut rester plusieurs jours pour l’apprécier ; nous avons vu beaucoup de touristes y venir depuis Nosy Be pour une heure ou deux , acheter en vitesse quelques nappes et distribuer des bonbons aux enfants qui ne demandent rien .

Ont-ils conscience qu’avec cette pratique ils vont engendrer des besoins des demandes et que bientôt en accostant les touristes n’entendront plus « bonjour Vazaha » mais « vahaza, bonbons, cadeaux, argent , donne vazaha » comme au Maroc ou au Sénegal dans les régions très touristiques.

Regarder les enfants à l’école me remplit de joie : bien en rang avant de rentrer, studieux pendant la classe, récitant les règles de grammaire ou les tables de multiplication, écoutant attentivement la maitresse . calmes pendant les récréations, jouant à la marelle ou au ballon .

250 élèves qui ne font pas de bruit, ne crient pas, ne pleurent pas, ne font pas de caprices,sont libres de se promener dans le village, à la plage, viennent passer la journée avec nous sans que personne s’inquiète chez eux de leur absence, et ne demandent rien .

Là nous avons passé de belles journées avec HERMAN, le petit fils d’Yvonne qui sera peut etre guide un jour et vous accompagnera à la montagne pour vous faire découvrir les plantes médicinales .

Je porte souvent le collier qu’il m’a offert, confectionné avec des graines récupérées sur le chemin de la montagne .
Notre séjour qui devait durer 3 jours a été prolongé suite à un évènement douloureux et imprévu qui a gaché la fin de notre séjour à Madagascar mais malgrè la tristesse nous avons été heureux de pouvoir se poser dans un coin aussi paisible où tout est calme, douceur, sourire, gentillesse.


Fianarantsoa est situé à 410 Km au Sud de Tananarive, sur la RN 7 qui part de Tana pour arriver 1000 Km plus loin à Tuléar.
Le trajet de la RN 7 est relaté dans mon premier blog « madagascarlabelle » .
Fianarantsoa signifie littéralement « la ville où s’apprend le bien » car c’est le foyer du catholicisme, un centre intellectuel et culturel.
Elle est construite sur le modèle de Tananarive, sur trois niveaux : la ville haute avec ses vieilles maisons traditionnelles et ses églises, la ville nouvelle avec banques, administrations, et la ville basse qui constitue le quartier populaire et commerçant.

Les maisons autour de Fianarantsoa sont en briques rouges caractéristiques des hautes terres.

A 30 Km de Fianarantsoa nous avons assisté à l’inauguration d’un dispensaire mais je souhaite relater le début de l’histoire, la naissance de sa réhabilitation.

En 2007, une jeune agence locale de voyage, MARAO MADATOURING, dirigée par AURELIEN, spécialisée en ethno écotourisme a eu de nombreux clients européens et notamment français.

Leur succès n’était pas le fait du hasard, de la chance, mais était du à leur sérieux et professionnalisme ; en effet beaucoup de clients satisfaits des prestations de ces jeunes guides trentenaires ont posté des messages sur les forums (voir chapitre 5 de madagascarlabelle) et un « effet boule de neige » est né : d’autres clients ont décidé de leur faire confiance et de voyager avec eux.

L’agence a du recruter de nouveaux guides et chauffeurs particulièrement sélectionnés pour leurs connaissances approfondies du pays, leur enthousiasme, leur sérieux, leur sens de l’humour , le désir de faire partager la passion pour leur pays si riche en traditions, faune et flore.

Le jeune responsable, AURELIEN, voulait s’entourer d’une équipe jeune et dynamique, ayant les mèmes qualités humaines et professionnelles que lui : sa formation en Gestion des Ressources Humaines a facilité le choix de ses collaborateurs.

En 2007 cette jeune entreprise a dégagé des bénéfices et une partie a été consacrée à la réhabilitation du dispensaire d’Andoharanomaintsoa, village de 21 000 habitants que l’on atteint après 16 Km de mauvaise piste , dans des paysages magnifiques .

Voilà ce qu’est la solidarité et la générosité malgaches ; ils n’ont rien mais donnent tout.
Quelle jeune entreprise française aurait agi ainsi et aurait donné avant de « se servir »
Aurélien n’a pas choisi de s’enrichir mais de faire profiter son peuple de ce qu’il appelle sa chance alors que c’est seulement le fruit de son courage, de son travail acharné, de son professionnalisme et de celui de ses collaborateurs.

Voilà donc comment est réhabilité et relancé ce dispensaire :

Apport de devises pour la plupart françaises de touristes ayant voyagé avec MARAO
Réussite de l’agence
Qualités humaines et générosité de son jeune responsable, Aurélien et de son équipe.

Le 28 Octobre 2007, comme nous devions passer aux alentours de Fianarantsoa en revenant de Mananjary, il avait fixé la date de l’inauguration et convoqué toutes les autorités du village.
Il tenait que cette manifestation soit en notre présence car deux trois médecins qui avaient voyagé avec lui m’avaient chargé d’amener des médicaments et du matériel médical, lors de notre séjour touristique dans la grande île.
La pharmacienne de mon petit village avait aussi collecté des médicaments remis par des clients.
Ainsi, quelques produits supplémentaires peuvent être remis au dispensaire.

Tôt le matin nous prenons un taxi brousse loué par l’agence pour la journée et nous partons avec des planches qui doivent servir à fabriquer 4 lits, les matelas étant déjà sur place, les médicaments, des poulets et boissons, gâteaux, apéritifs , pour le repas du midi et l’apéritif inaugural.

Pour aller au dispensaire situé à 26 Km de Fiana, nous prenons la RN7 sur 10 Km en direction de Ambalavao puis une mauvaise piste de 16 Km parcourue en 1heure et demi.

Les paysages sont magnifiques : rizières, terres rouges, montagnes, villages.
Enfin,couverts de poussière,nous arrivons à Andoharanomaintsoa et visitons le dispensaire qui malgré sa réhabilitation nous semble très sommaire, d’un autre age, nous vazahas, habitués aux cabinets médicaux, cliniques ou hôpitaux suréquipés.

Dans la maternité : un lit en fer, un évier et un pèse bébé un peu rouillé ;
Dans le cabinet médical, les tests SIDA sont pratiqués ; très fier, le médecin nous dit qu’aucun cas n’a été détecté dans ce village
Dans la salle des vaccinations infantiles les vaccins sont conservés dans un réfrigérateur à pétrole car il n’y a pas d’électricité

Après la remise du matériel et des médicaments nous écoutons, émus, les discours des Autorités (maire, adjoint au maire, président de la fédération des dispensaires, médecin, Aurélien)

L’apéritif très convivial clôturera cette manifestation.

Au cours de tous les discours, Aurélien et l’agence MARAO MADATOURING ont été chaleureusement remercié pour cette réhabilitation qui permettra aux villageois de mieux se soigner car le village est isolé et avant ils devaient aller à Fianarantsoa (26 Km !!!!)

Au cours de notre voyage nous avons croisé d’autres guides de l’agence MARAO et une petite présentation s’impose pour ceux qui ne sont pas encore partis ou pour ceux qui seront peut être contents de revoir leur guide et de se remémorer de bons souvenirs, j’espère.



Cette manifestation m’a bouleversée car j’ai pris conscience encore plus que d’habitude de l’isolement de certains villages, de l’extrême pauvreté, de la vie qui parfois tient à très peu de choses dans des endroits aussi reculés où il manque de tout .

Comme je filme, mon mari prend des photos et que je me suis passionnée pour le montage de films sur DVD j’ai décidé de faire des DVD relatant les différents circuits que nous avons effectués et de les mettre en vente au profit de l’agence qui redistribuera au dispensaire qui a encore bien besoin de travaux et de matériels.
Aurélien s’est engagé à contrôler ce dispensaire pendant deux ans et pense déjà au futur dispensaire qu’il créera dans un autre village encore plus isolé.







- la RN 7 de tana à Tuléar, st augustin, anakao, ifaty : 1 h 05 , 20 euros

- la RN 2 et l'est ( route de tana à Tamatave, mamanbato, palmarium, Mahambo ,ste marie, île aux nattes)
1 heure : 20 euros

- Le nord : Diego et les alentours, Tsingy rouges ,Ankarana,mer Emeraude, nosy be et nosy Komba : 1 heure 13 : 20 euros

- Fianarantsoa et les alentours : inauguration du dispensaire + réserve anjha et ses lémuriens : 54 minutes : 15 euros ( sur celui-ci il y a des reprises de celui RN 7 )

- la sambatra 2007 + mananjary et la route de tana à mananjary
50 minutes 20 euros

Chaque DVD comprend 3 chapitres :

- mon introduction personnelle
- des généralités sur Madagascar
- le circuit détaillé avec commentaires

La musique est extraite d’un disque qu’Aurélien a réalisé puisqu’il est aussi auteur compositeur et a crée un petit groupe de 4 chanteurs (2 hommes dont lui et 2 femmes)

Avis global sur le séjour :

Avis global : Très bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bien
TRES BEAU CIRCUIT ; rencontres interessantes ; merveilleux paysages

Album photo du voyage :

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Vidéos du voyage :

 

SAMBATRA 2007 BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Mananjary
Durée : 07:18 - Vue : 3563 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 05/01/2008 à 16h27
2
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INAUGURATION D'UN DISPENSAIRE

Madagascar Madagascar > Fianarantsoa
Durée : 11:51 - Vue : 2924 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 05/01/2008 à 19h15
0
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MANANJARY

Madagascar Madagascar > Mananjary
Durée : 06:04 - Vue : 3029 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 05/01/2008 à 21h34
1
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LE NORD : ANKARANA ET LAC SACRE BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Antsiranana/Arrachart
Durée : 09:07 - Vue : 2366 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 10h18
4
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LE NORD : les TSINGY ROUGES BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Antsiranana/Arrachart
Durée : 02:28 - Vue : 2343 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 12h49
2
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LE NORD : DIEGO SUAREZ BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Antsiranana/Arrachart
Durée : 04:02 - Vue : 6024 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 13h34
1
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LE NORD : RAMENA BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Antsiranana/Arrachart
Durée : 08:50 - Vue : 4160 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 14h45
2
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NOSY BE BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Nosy Be
Durée : 08:01 - Vue : 4347 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 16h36
2
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NOSY KOMBA BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien

Madagascar Madagascar > Nosy Be
Durée : 13:13 - Vue : 4498 fois
Par : chantal1303 France
Envoyée le 07/01/2008 à 18h19
7
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Groupes en rapport avec ce carnet de voyage

Ce carnet de voyage est lié au groupe suivant :
Amis de Madagascar

L'avis des membres :

Ordre des messages :
 
Très bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bien | Par th.emeriau France | le mardi 01 janvier 2008 à 13h07


Chantal
tres jolie balade,tres belles photos, sambatra et les croyance des malgaches....

un grand merci , de montrer à travers votre témoignage, le travail accomplit par Aurelien et toute son équipe pour aider autour d'eux avec le peu de moyen qu'ils ont et grace à leur travail et leur sérieux
surement une leçon à retenir...
 
Par chantal1303 France | le mardi 01 janvier 2008 à 17h10

Merci ; effectivement l'agence ( et en particulier son responsable, Aurélien ) aide beaucoup son pays cat ils pratiquent l'ethno écotourisme et sont généreux.
 
Très bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bien | Par Babouche France | le samedi 05 janvier 2008 à 21h45

Que d'émotion à la lecture du carnet. On ne peut rester indifférent, vous décrivez tout cela avec une tel passion. Sublime.
 
Très bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bienTrès bien | Par darel Canada | le samedi 12 janvier 2008 à 21h56

Surtout quel traviail Félicitations
 
Par chantal1303 France | le lundi 21 janvier 2008 à 17h36

si vous voulez je vends des DVD au profit d'un dispoensaire près de fianarantsoa ( 20 euros le DVD de 50 minutes à 1 heure)
RN 7
EST
NORD
Fiana et environs
Sambatra et mananjary
 
BienBienBienBienBienBienBienBienBienBien | Par moi danièle France | le lundi 29 septembre 2014 à 23h27

Merci Chantal pour ton partage , album photos et vidéos avec ce superbe carnet de Voyage
Nous Mada , c'était en Automne 2013 , que du bonheur
Voir mes albums photos et vidéos
Gros bisous et ! a bientot Chantal et ! MERCI !

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