Comment ça s'est passé.
Jour 1-2 : Arrivée à MontevideoJ'ai atterri à l'aéroport de Carrasco en fin d'après-midi. Le trajet vers le centre-ville en taxi a coûté environ 600 pesos (14 euros). L'Uruguay m'a immédiatement surpris par sa propreté et son atmosphère européenne. J'ai choisi de loger dans le quartier de La Boca, très vivant avec ses galeries d'art, ses restaurants et ses petits hôtels de charme. Premier soir au resto « Bar Inglés » pour goûter la fameuse manzanilla (pâte de goyave) et un verre de Tannat, le vin local excellent. Le deuxième jour, j'ai exploré la Ciudad Vieja à pied. Le Teatro Solís m'a coupé le souffle avec son architecture Belle Époque. J'ai flâné sur la Plaza de Mayo, visité la Catedral Metropolitana, puis mangé des empanadas chez une petite dame dans une ruelle. Vraiment authentique. Budget repas : 250-350 pesos par personne pour un bon restaurant. Jour 3-4 : Plages et vie côtièreDirection Pocitos et Punta Gorda, les deux principales plages urbaines. L'eau était un peu fraîche mais très agréable. J'ai passé l'après-midi à me détendre sur le sable, puis j'ai pris un café à la Confitería Las Delicias avec vue sur l'Atlantique. Le soir, j'ai découvert la scène gastronomique : restaurant « Punto Blanco » pour du poisson grillé frais, environ 450 pesos avec une bière Pilsen. Le jour 4, j'ai loué un bus pour Punta del Este (2h de trajet, 300 pesos). Cette station balnéaire chic m'a surprise par son mélange de luxe et de décontraction. La fameuse sculpture « La Mano » sur la plage est iconique, même si moins impressionnante qu'en photos. J'ai exploré le port, les galeries commerçantes, et dîné face à l'océan. Prix un peu élevé ici (600-800 pesos pour le restaurant), mais l'expérience en valait la peine. Jour 5-7 : Détente et découverte culinaireRetour à Montevideo pour approfondir la visite. J'ai passé une journée entière au Museo de Arte Contemporáneo (gratuit le mercredi), puis j'ai visité le Musée Blanes, excellent pour comprendre l'histoire artistique uruguayenne. Le quartier de Tres Cruces s'est avéré moins touristique, plus « vrai », avec ses petits cafés de quartier. Point fort de ce voyage : l'asado (barbecue) fait maison chez l'habitant via une plateforme locale. J'ai payé 400 pesos pour un festin de viandes grillées, vin local et ambiance conviviale. C'est vraiment la culture culinaire de l'Uruguay. J'ai aussi goûté les milanesas (escalopes panées) partout, avec un côté « comfort food » très agréable. Jour 8-10 : Excursions et bilanUne journée à Colonia del Sacramento, ville coloniale sur la côte (3h de bus depuis Montevideo). L'atmosphère très portuguaise, avec ses petites rues pavées jaunes et son port endormi, m'a enchantée. Moins touristique que je ne le craignais. Bon rapport qualité-prix pour se loger et manger. Avant de partir, j'ai profité des derniers jours pour traîner en terrasse, lire, et absorber l'ambiance. Les Uruguayens sont accueillants, le wifi excellent partout, et le coût de la vie très raisonnable comparé à l'Europe (sauf alcool et électronique). Budget global pour 10 jours : environ 1400 euros en tenant compte du vol, du logement 3-étoiles, des repas, transports et activités. Transport : CUTCSA pour les bus urbains (très efficace), empresas longue distance fiablesHébergement : 800-1200 pesos pour une bonne chambre d'hôtelConseil : apprendre quelques mots d'espagnol, vraiment apprécié par les locauxMeilleure période : octobre-avril pour le climat (printemps-été austral)
Les bons plans repérés sur place.
La Ciudad Vieja de Montevideo avec le Teatro Solís et ses galeries d'art
Les plages urbaines de Pocitos et les couchers de soleil atlantiques
Un vrai asado uruguayen (barbecue) avec les locaux
Colonia del Sacramento, petite ville coloniale pittoresque et incontournable
La gastronomie locale : milanesas, empanadas et vins Tannat
Et au final.
L'Uruguay m'a séduite par son équilibre entre développement urbain, nature côtière et tranquillité. C'est un pays facile d'accès pour les francophones, sans brusquerie touristique. Je reviendrai, sans doute pour explorer le nord (Salto, Rivera) et passer plus de temps dans les petites villes côtières.







