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La Réunion - Novembre

La réunion se démarque des îles tropicales bordées de sable fin et de cocotiers. Vous y trouverez peu de plages de ce genre. Elle compte peu de lagons et ses côtes se montrent souvent déchiquetées. En se dirigeant vers…

BE
Bern
Publié en 2018
7 jours5/5
Le récit

Comment ça s'est passé.

La réunion se démarque des îles tropicales bordées de sable fin et de cocotiers. Vous y trouverez peu de plages de ce genre. Elle compte peu de lagons et ses côtes se montrent souvent déchiquetées. En se dirigeant vers l’intérieur, vous atteindrez rapidement de l’altitude. C’est une île montagneuse et volcanique avec le Piton de la Fournaise régulièrement en activité et ses trois cirques. .La diversité fait tout son charme. Et quel charme ! Que de découvertes ! Généralement, l’après-midi, les vues se cachent derrière les nuages arrêtées par les hauteurs, sans, cependant, provoquer de pluie. Pour cette particularité, dans l'avis météo, nous avons indiqué "Grand soleil". Nous avions loué une voiture pour la durée de notre séjour. Nous logions à l’hôtel Iloha à Saint Leu. Notre bungalow implanté dans un parc agréable possédait une vue, lointaine, sur la mer. De nombreux margouillats (petits lézards) et de nombreux oiseaux, colorés ou non, y vivaient. Nous y découvrions des couchers de soleil magnifiques. La route nationale, vers le nord en approchant de Saint-Denis était très fréquentée et à éviter, surtout aux heures des allers ou retours du travail. Les Réunionnais se montraient très accueillants. Ils discutaient facilement et librement bien qu’il fallait souvent engager la conversation. AUTOUR DE L’HÖTEL ET DE SAINT-LEU. A quelques kilomètres au nord de Saint-Leu, le sable des plages vire du jaune au noir. Au sud, la côte est déchiquetée. On y trouve quelques souffleurs et leurs impressionnants jets d’eau. La plage du village était particulièrement plaisante et l’ombre des arbres (surtout des filaos) bienfaisante. Nous aimions également la plage plus petite, près de la ferme Corail, proche de l’hôtel (700m environ). Il fallait prendre des risques pour le bain : les oursins et les rochers abondaient ; mais la diversité de la faune nous émerveillait : poissons de toutes tailles, formes et couleurs, serpents ? ... Un pagure décimait les oursins ; une énorme limace d’eau s’approchait. Cela à quelques mètres du rivage. Un peu plus loin, se trouve la Pointe des châteaux dans un maquis de plantes desséchées. Nous nous promenions parfois autour de l’hôtel pour admirer, la végétation (les fleurs et les fruits…) les oiseaux aux couleurs variées. La ferme Corail nous a intéressés : tortues, poissons. LITTORAL DE L’OUEST, AU NORD DE SAINT-LEU. -Les Salines. Un snack typique produisait une abondante fumée qui se répandait partout. La plage du Trou où la faible profondeur des eaux permet d’atteindre la barrière corallienne. -l’Hermitage-les-Bains -Route côtière aux environs de Saint-Gilles. Nous avons visité la vieille ville, typique mais infernale par son agitation. La plage était assez jolie. Le nouveau Saint-Gilles-les-Bains consistait en un immense parc tropical composé de filaos et de cocotiers où se trouvaient plusieurs hôtels récents (notamment Coralia) et des nouveaux bâtiments. La grande plage était également magnifique. -Boucan Canot. CIRQUE DE SALAZIE Nous sommes passés par Saint-Denis et Saint André, Rivière du Mât, les gorges, Salazie Nous sommes passés devant le voile de la mariée (chute d’eau), pour nous rendre dans le village créole de Hell-Bourg. Nous avons fait demi-tour à Ilet à Vidot, Nous avons ensuite emprunté la route vers Grand Ilet en passant par Vieille Place. Nous avons rebroussé chemin à Bélier. Promenade dans le typique. CIRQUE DE CILAOS La route est réputée pour ses 400 virages. Elle était bordée à flanc de montagne d’agaves, de bambous et par endroits, à proximité des villages, de bananiers. A Cilaos (alt. 1200m) l’église en impose. Au déjeuner; les petites lentilles du pays étaient délicieuses accompagnées de saucisses épicées. Beaux paysages de montagne ; de Cilaos ; belle vue sur le cirque. PAS DE BELLECOMBE. Nous avons pris la direction de la région du volcan, le Piton de la fournaise. Entre Saint-Pierre et Le Tampon, la voie rapide se trouvait continuellement en pente assez forte. Nous avons traversé la Plaine des Cafres avec ses beaux arbres à fleurs bleues. Au niveau du Vingt-septième, appelé également Bourg-Murat, nous avons pris la direction du Nez-de-Bœuf. La route plus étroite traversait des prairies et de rares groupes de maisons. Nous avons découvert la vue en direction du Piton des Neiges. Puis les couches de terres rouges apparurent le long de la route. Nous sommes passés à proximité de la grande saignée de la Rivière des Remparts et le cratère de Commerson, Quelques kilomètres plus loin, nous sommes arrivés à la Plaine des Sables. De la route en surplomb nous avons contemplé un vaste paysage lunaire, désertique couvert de sable rouge, traversé par un large et unique sentier. La poussière s’élevait en nuages aux passages des voitures. Lorsque nous l’avons emprunté, en l’absence des nids de poules, nous avons eu l’impression de rouler sur de la tôle ondulée. Enfin, nous sommes parvenus au Pas de Bellecombe. C’est un promontoire d’où nous avons admiré une mer de laves figées. Nous avons découvert en face de nous le cône du Piton de la Fournaise et un peu sur notre gauche un plus petit cratère : Formica Léo. Durant quelques mètres, nous avons suivi la descente bien aménagée en escaliers, vers la mer de laves. Le chemin menait au volcan, le cratère Bory culminant à 2631 m. Il fallait 5 heures aux randonneurs pour cette excursion. Dès les premières marches de la descente, l’air nous parut vif. Aussi, avons nous emprunté le sentier, sur notre gauche, qui partait en direction du Nez coupé de Sainte-Rose. Nous avions une meilleure vue sur le cratère Formica Léo. Le sous-bois que nous avons traversé abritait de nombreux oiseaux de toutes sortes, souvent colorés : rouges, verts, jaunes… SUD SAUVAGE ET LITTORAL EST. Après Saint-Pierre, la circulation routière devenait calme, la végétation plus luxuriante. Nous nous sommes arrêtés fréquemment, notamment : - A Grande Anse remarquable avec ses falaises. Plage dangereuse à cause des rouleaux - A Manpagny. Nous retrouvons la même configuration. -A Saint-Joseph, le port nous a paru d’aspect agréable avec ses vieux arbres. - A la rivière Langevin. - Au Cap Méchant, où les vagues viennent se fracasser contre la lave basaltique : Merveilleux mélange de couleurs et de mouvements. (A partir de là, nous remontions vers le nord en longeant la côte est de l’île) - A la pointe de la table où l’Ile s’est agrandie de 30 ha sur la mer suite à une éruption volcanique en 1986. -La forêt du Grand Brûlé, au point de la coulée de lave de 1976. De la route qui traverse la forêt, nous avions vu les fumeroles qui s’échappaient d’un cratère en activité. -A l’Anse des cascades, lieu paradisiaque. La plage était jolie, le petit port typique, la palmeraie impressionnante. Les cascades qui tombaient de la falaise donnaient un air de fraîcheur. Les oiseaux venaient à proximité : fodies (petits cardinaux), serins… -A Piton Sainte-Rose où l’église s’est retrouvée, sans dommage, encerclée de lave lors d’une éruption en 1977. Nous sommes revenus par le centre de l’île. Pour cela, nous avons poursuivi vers la rivière de l’est et le pont suspendu. En direction de Chemin de Ceinture, la route restait relativement étroite et traversait des champs de cannes à sucre. Il existait très peu de ponts. Au passage des cours d’eau, le radier demeurait inondable. Lorsque l’eau s’écoulait par temps de pluie, on ne passait pas. A chemin de Ceinture, nous avons pris la direction de la Plaine des Palmistes. Avant le col de Bellevue, nous nous sommes arrêtés un instant à Echo. De cet endroit, jusqu’au col, les vues apparaissaient de toute beauté sur les plaines. Nous avons rejoint Vingt-Septième et la Plaine des Cafres. LE PITON DE MAÏDO. Du Piton de Maïdo (alt. 2204 m), nous avons découvert l’un des plus beaux sites montagneux de l’Ile : une vue splendide sur le cirque de Mafate. Pour atteindre, les villages de cette vallée, il faut 2 jours à pied. Le ravitaillement a lieu par hélicoptères. Du piton, nous avons découvert, tout autour, les plus hauts sommets : le Gros-Morne (alt.2991m), le Piton des Neiges (alt. 3069m), le Grand Bérare (alt. 2896m). Le tout se révélait verdoyant. Nous avons fait plusieurs fois le tour du Piton de Maïdo avant de prendre le chemin du retour. Après La Chaloupe-St-Leu, nous avons attaqué une descente sinueuse et pénible vers Saint-Leu en passant par La Fontaine. FENETRE DES MAKES. En passant Etang-Salé-les-Bains et Etang-Salé (les-Hauts), la montée était raide et sinueuse, les routes relativement étroites. De la Fenêtre, la vue sur le cirque de Cilaos était remarquable. Nous avons aperçu des pailles-en-queue qui nous survolaient. Après avoir traversé une forêt, nous avons découvert dans une ravine des quantités d’arums, un peu plus en montant dans une partie arbustive, un fuchsia ? et des mimosas aux fleurs pâles ? SURVOL DE L’ILE EN AVION. Ceci fera l’objet d’un autre carnet de voyage.

À ne pas rater

Les bons plans repérés sur place.

1

Le Pas de Bellecombe

2

Tous les cirques.

Conclusion

Et au final.

Exceptionnel ! Ile unique en son genre à visiter. Accueil des habitants : parfait.

Photos communautaires : La Réunion - Novembre

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