Le centre-ville est la partie de la capitale la plus abimée par la guerre civile. La célèbre place des Martyrs, par laquelle passait la ligne de démarcation a retrouvé tout son lustre et sa statue comémorant la révolte anti-ottomane de 1840.
Seuls quelques quartiers et les restes d’un cinéma calciné, intentionnellement laissés là, témoignent des combats passés. Le quartier des anciens souks, qui contribuait beaucoup au charme de Beyrouth, a hélas été détruit : il a laissé la place a un quartier d’affaires ultramoderne.
Tout près, la cathédrale Saint-Georges présente une façade encore criblée de balles : toute la zone qui l’entoure est un lieu de fouilles romaines.







