Comment ça s'est passé.
La vie ordinaire des gens de la ville, cantonnés dans d'exigus marchés à courtiser les touristes aux dollars multipliés par les pesos. Espoir tranquille dans les yeux des madames riches de parfums et de fourrures, malgré la chaleur suffocante, malgré le soleil écrasant. Une relique, madame? Une antiquité bien argentaine, peut-être? où encore un peu de l'âme de notre pays, abandonnée dans ces petits instruments de musiques typiques du coin... Puis le travail. Des gens compétents mais lents. Énergie de la place oblige; il faut savoir gérer nos forces, quand les boites de nuits commencent à s'animer vers les deux heures de la nuit... Il restera toujours le mate, -qui passe de main en main, de lèvres à lèvres- pour garder le tonus jusqu'à la fin du jour.
Les bons plans repérés sur place.
Marché
Et au final.
Belle grande ville, vie nocturne impressionnante, pauvreté extrême, chaleur étouffante, quartiers bourgeois sur-protégés à la "Maison-blanche", gentillesse totale des gens de la ville.